Cartothérapie

C'est reparti. Une grosse fringale.
Il fait un peu froid dans mon atelier à l'étage alors je descends le minimum vital en bas au chaud, et je refais des cartes. Comme en 14, comme il y a quatre ans.

C'est un bon antidépresseur. Qui ne demande pas grand chose à part :
- de la présence d'esprit vagabonde
- de la colle, des ciseaux, des magazines
- musique, radio en fond, ou rien que le feu dans le poele
- un rectangle ou carré de carton, ou une carte moche ou périmée ( expo, infos,  evènement...) à recycler
- aucun à priori ni intention préalable, ça vient en faisant, doucement.

Ensuite ça part dans une enveloppe. Aussi bêtement que c'est venu, ça s'envole voir ailleurs. Mettre un peu de gaieté, de douceur, de couleurs.


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Fut un temps où je devais absolument penser au destinataire pour démarrer un collage et lui trouver son ambiance. Maintenant, non, pas forcément. Le froid au dehors, les pinceaux au repos, le goût de traîner à la maison et de faire plaisir un jour suffisent. Mais ce faisant, j'avoue, un destinataire, souvent, se profile en cours de route.

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C'est une activité facile, délassante et thérapeutique.
Vous avez essayé ?

Je n'ai pas votre adresse ? Vous pouvez me la (re)donner par mail et, qui sait....

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