jouasse

cet hiver on a frôlé la cata, souviens toi...
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Le seringat tout juste planté s'en est pris plein les plumes. Gla gla

J'ai un truc avec le seringat, ça remonte de loin, haute comme trois pommes. Enivrement, premiers émois au jardin, etc.

Partout où je passe, pour un an ou plus, j'en plante. Je laisse ensuite derrière moi le seringat, adieu mon joli,  en lui souhaitant bonne chance et d'en trouver des aussi amoureuse que moi.

Donc, tu penses bien, arrivée ici, hop, seringat. Mais je ne prévoyais pas du moins quinze degrés en février. Outch.

Bobo ? Phase terminale ? Comment se réveillerait-il ? Me ferait-il l'honneur d'un printemps ?

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Oh le beau cadeau cette semaine !! Il vit, il va, il sera là ! Wah !

Elle est forte cette nature. L'osier aussi est une chose qui a du muscle, rien ne lui résiste, on dirait.

Une amie qui fait de la vannerie m'a donné plein de petites pousses. J'ai planté les premières alors qu'elles n'avaient ni racines ni feuilles. J'ai planté comme une sagouin, un petit trou de rien dans une terre à peine dégelée, il y a trois semaines. Ben si. Wah !


C'est beau l'osier, il me fait penser au bambou. 
C'est un saule, en fait. Je le mets par plaisir, je n'arriverais jamais à en avoir assez pour ensuite le tresser. Nous verrons.



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