Le cadre se prêtait à bien des égarements. Le silence, la grandeur des chênes, les chevaux dans le pré voisin comme un trou dans le paysage de cinéma.
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Ce grand chêne je l'ai d'abord copié, en m'emmêlant dans les branches. Bigre dessiner un grand arbre ce n'est pas une mince affaire !
Puis j'ai fait un arbre en m'inspirant librement de lui.
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Sous sa surveillance j'ai croqué la belle féline
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Plus bas, la ville de Clermont-Ferrand est vivante et inspire aussi.
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J'ai laissé toutes mes peintures aux amis qui m'ont prêté leur maison.
J'ai ramené chez moi les trois dernières qui attendent une suite, sans doute.
Je m'étais fait un petit carton-atelier mobile. Gouache, aquarelle en tubes et de l'huile blanche. Colle, papiers, livres, carnets-documents où peindre directement. Rien ne m'a manqué. Ce carton n'est pas encore défait.
Je digère mon retour.
Et Elle
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me manque.

