15 déc. 2009

Courbes

Courbes sans fin
Bois secret
Herbes hautes et sèches
Prés caressants
Piquets de bois qui dansent

Je reviens toujours dans ces courbes là
Où un jour,
Inconsolable,
J'enroulais mes bras autour de ton arbre.




Lôlà

16 commentaires:

Tifenn a dit…

Ca fait bien longtemps que je n'ai pas pris d'arbre dans mes bras...

Lôlà a dit…

Ils n'attendent que toi.

Epamin' a dit…

Toi aussi, tu em-brasses les arbres!...
Comme cela me fait plaisir de le savoir mais finalement, cela ne m'étonne guère vu comme on est bien ici!

Bonnes bises!

Lôlà a dit…

Ben voui bien sûr. C'est extremement efficace...sauf l'autre jour j'ai tellement enlacé un grand chêne que je n'ai pas vu la colonie de fourmis qui s'y baladait...Elles ont bien ri.

Epamin' a dit…

Je savais que les fourmis cro-ondaient mais j'ignorais qu'elles pussent rire! (hihihi!)

Lôlà a dit…

Rouge est le rire de la fourmi
Les pattes en l'air
Devant l'humain abasourdi

Moukmouk a dit…

Moi-aussi j'enlace les arbres... pour sentir le rythme du chant de la Beauté du Monde mais aussi pour les entendre rêver. Les arbres rêvent tellement bien.

Tifenn a dit…

Aujourd'hui j'ai vu des mâts. Ce ne sont plus des arbres depuis longtemps, mais j'ai eu envie d'en serrer un dans mes bras. Sauf, sauf que celui là, il était en train d'être démâté. et je n'ai pas pu rester.

Lôlà a dit…

Merci l'Ours qui rêve avec les arbres.

Tifenn...Ouïlle ? Naissance et renaissance.

mystère a dit…

Ah oui, s'adosser à un arbre et rêver en regardant les nuages passer... Les photos sont magnifiques, elles donnent envie de marcher sans fin dans ces chemins, partir vers des horizons inconnus... :)

Lôlà a dit…

Merci amoureuse des prairies inspirées ! C'est vrai, marchons sans fin.

Mabes a dit…

J'aime décidément beaucoup tes photomontages ! Oui, les arbres sont guérisseurs, que serais-je devenue en banlieue de grande ville, malade, sans les arbres... même ceux tout fins comme les bouleaux auxquels mon nom me lie... avec ou sans mousse... en toutes saisons !

Marcus a dit…

Voilà un joli paysage qui doit être recouvert de son manteau blanc d'hiver, j'imagine ?

Lôlà a dit…

Et bien, Marcus, c'est ce que j'irai voir demain vu la neige tombée ce jour !!...Mais en général, là, elle ne reste pas car cette colline est au Sud, très ventée et face au Vercors.

Anonyme a dit…

Si tu savais comme j'aime le bord des étangs...
Ces étendues qui dansent avec le vent, couleur rousse, or. Et lorsque le vent s'en empare, c'est une danse folle, ma tête en devient marteau...
Et je deviens herbe folle au gré du vent...

Isabelle.

Lôlà a dit…

Dans ces herbes sèches et blanches que tu vois, je m'assois longtemps, diluée dans leur douceur. Jamais personne ne les coupe, d'années en années, comme une chevelure rebelle.